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Par amour pour le village, d’où l’on décolle pour l’école.

C’est ce qui fait le charme de ce canton, comme les petits sacs de riz font le charme du costume traditionnel de Nidwald: les quelque 24 téléphériques relient les vallées du demi-canton aux Alpes. Parmi eux se trouve le tout petit téléphérique à destination de Diegisbalm au-dessus de Wolfenschiessen. Pour les filles de la famille Wyrsch-Gwerder, prendre le téléphérique pour aller à l’école est aussi normal que le bus pour d’autres.

D’ailleurs, Jasmin et Luzia se souviennent très bien de leur premier voyage: Luzia (à g.) avait à peine cinq heures alors qu’elle rentrait chez elle depuis Wolfenschiessen. Grâce à la commande ultra-facile, Jasmin conduit «son» téléphérique depuis qu’elle a cinq ans.

Que ce soit pour se rendre à l’école, chez des amis ou au magasin Volg de Wolfenschiessen pour faire ses commissions, pour la famille Wirsch-Gwerder, ce téléphérique est leur lien avec la vie de village. Anita et Max l’exploitent comme un mode de transport privé qu’ils partagent néanmoins volontiers avec les randonneurs et les habitants du village. Il est évident que chacun paie son voyage et met l’argent directement dans la petite caisse prévue à cet effet.

La station supérieure se trouve juste à côté de la ferme qu’Anita et Max Wyrsch-Gwerder ont reprise. Sur le Diegbisbalm, à 1000 mètres d’altitude, ils travaillent sur leur propre exploitation laitière. Le lait de chèvre qu’ils produisent est utilisé dans la fabrication du fromage de chèvre traditionnel de Nidwald dans le village voisin Dallenwil.

La gérante du magasin Volg Julia Niederberger est originaire de Wolfenschiessen. Elle est donc d’autant plus fière de vendre le fromage de chèvre de la famille Wyrsch-Gwerder dans son assortiment «Délices du village». Elle aussi emprunte souvent le téléphérique: sa grand-mère vit sur le Diegbisbalm, non loin de la station supérieure.

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